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La conscience de soi après la mort clinique
 

La conscience post-mortem
 

Interfaces artificielles de neurones
 

Mort il y a une heure, il ressuscite
 

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La conscience de soi après la mort clinique




On formule ici l'hypothèse de vie intellective latente quelle un état de la conscience post-mortem de chaque etre, un état qui demereurait pour une periode de temps non précisé après la prétendue mort clinique, et qui l'on annullerait seulement avec la dissolution complète des neurones du système nerveux central.
A' base de telle hypothèse il y a la conviction que la conscience soit le résultat des procès de communication parmi les différents types de neurones, non seulement de ceux moteurs, mais aussi de ceux associatifs, et que la normale activité electrique remarquable par un électro-encéphalogramme sur la peau du crâne d'un patient regarde les impulsions nerveuses à l'engrais ou à la sortie des neurones moteurs, d'une dimensione et d'une durée telles qui peuvent dépasser des distances considérables, tandis que les impulsions électriques parmi les neurones associatifs devraient avoir en tout des valeurs de tension plus bas et pourtant difficilement rélevables parmi les normales techniques électro-encéphalographiques.
Si l'hypothèse ici formulée fut étayée par des résultés de recherches visées, effectuées sur des patients en coma irréversible (EEG plat) et/ou sur des patients decedés peu (de temps) avant, la pitié pour les défunts acheterait une signification (valeur) plus profonde et déterminerait un respect absolu pour le corp du défunt, en interdisant la levée des ses organes, parceque on aurait la certitude que pas seulement les différents organes ne cesseraient pas de vivre instantanément au cesser du battement cardiaque, en reduisant graduellement leurs fonctions, mais aussi que la conscience de soi du défunt durerait une certaine periode de temps, même si limitée, après la prétendue mort clinique.
 
 

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La conscience post-mortem



Lettre à M. John

Monsieur John,
je vous écris cette lettre pour avoir son opinion étroitement personnelle sur un sujet très délicat, celui-là de la "conscience de soi" de la personne déclarée morte, dans la période qui va du se manifester, dans son cerveau, du électro-encéphalogramme plat jusq'à la dissolution des neurones.
Pendant des campagnes publicitaires tournée à sensibiliser les gens sur le problème de la donation des organes on a toujours insisté, pour ce qui concerne la certitude du donneur, sur la mort sûre en cas de électro-encéphalogramme plat. Je dirais que plus que mort sûre, l'on devrait parler de mort présumée, parceque l'on ne connait pas de morts résuscités qui peuvent nous raconter du tourment post-mortem de l'esprit.
Je ne voudrais me tromper, mais il me semble de me rappeler que dans le passé il y a été des cas, même si rares et exceptionels, de personnes qui ont été declarés mortes (avec arret cardiaque et électro-encéphalogramme plat), impliqués dans des incidents routiers, les quelles ont eu, après diverses tentatives de réanimation, un "réveil" et elles ont raconté à l'assistance tout ce qu'il etait arrivé autour d'eux, du moment de la mort à celui du réveil, et tout ce qui etait reconté par les résuscités n'etait pas résultat de hallucinations mais il etait arrivé effectivement. Dans ces cas on a parlé de faits inexplicables par la science. Je ne sais pas si dans quelque centre de recherche l'on ait jamais effectuée un enregistrement, à travers les actuelles techniques de résonance magnetique, de l'activité du cerveau après la mort, mais je pense que l'on ne peuve encore avoir, sans l'utilisation de sondes "in loco", celle résolution de la mesure suffisante à enregistrer l'activité éléctrique des chaques synapses des neurones.
En effect c'est à telle activité que l'on doit le passage, d'une zone à l'autre du cerveau des renseignements necessaires à la construction, dans le même cerveau, de la sensation de la "conscience de soi".
Dans l'hypothèse que des recherches visée au contraire aient demontré, par l'entremise des méthodes de mesure innovatrices, la presence d'une activité fonctionnelle même si faible du cerveau post-mortem, je pense que les résultats de telles recherches seraient maintenus secrets pour différents motifs, pas seulement parceque leur diffusion pourrait invalider sérieseument la propagande sur la donation des organes, mais aussi et surtout parceque la relative notice mettrait une grosse hypothèque sur les espoirs de vie ultra-terrestre, sur lesquels sont fondées à peu près toutes les religions, en troublant ainsi la tranquillité de beaucoup de populations.
Certainement, le mort, dans le quel on a vérifié les premiers phénomènes de décomposition organique, il ne peut plus, a l'état actuel de l'art médical, tourner à la vie, même dans l'hypothèse d'une sa "conscience de soi" limitée dans le temps.
Mais alors qu'il est normale penser que la vie soit essentiellement communication de l'être avec soi-même et avec le monde exterieur, il n'est pas licite penser, même pour un instant, que l'eventuelle "conscience de soi" du défunt peuve être assimilable à un faible sursaut de son esprit, utile à lui seulement mais non à la communauté. Ni l'on peut affirmer, cyniquement, qu'"il n'import pas si le mort a quelque moment de conscience, tant cette dernière est destinée à s'annuler".
Eh bien, je ne sais pas si telle "conscience de soi" de la personne morte dure des secondes, des heures ou des jours, mais mon esprit a un rebondissement à l'hypothèse que moi-même, quand mon moment sera venu, atteint par la paralysie mortelle, je devrais assister impuissant à la dissolution de mon corps.
Toutefois, en pensant que ce-ci est le destin de tous les êtres vivants et en repensant aux principes religieux qui ont étés inculqués pendant mon enfance, je me console en me flattant de la possibilité d'une autre vie, qui peut-être elle y sera, peut-être elle n'y sera pas. Et après, même si elle n'y fût pas, c'est important feindre de croire qu'elle y sera, parceque cela aide la raison pour affronter la pensée terrible de l'anulation inéluctable de l'être. Mais je suis aussi certain que si l'homme eut la preuve definitive de l'anulation de son être avec la mort physique, en etant fondamelement pragmatique, il ne précipiterait tout à fait dans le désespoir mais, après une periode de préoccupation et de désarroi, il remuerait simplement le problème de son esprit.
En revenant à la donation des organes, je prenerait maintenant en considération les deux hypothèses:
1) Avec l'électro-encéphalogramme plat la "conscience de soi" du "de cuius" cesse tout-de suite d'exister et donc on n'apporte pas du dommage à son esprit si l'on extrait des organes du son corps.
2) Avec l'électro-encéphalogramme plat le "declaré mort" a encore "conscience de soi" pour une certaine periode de temps, que l'on pourrait définir de vie latente. Pendant cette période, même si en absence de douleur physique pour la paralysie des liaisons nerveuses entre le cerveau et la périphérie, il aurait la sensation d'être équarri vivant pendant les organes de son corps sont emportés.
Toujours je me suis demandé parceque l'homme en vie, au contraire de casser la paix du mort, ne perfectionne pas les techniques de realization des organes artificiaux et de leur production en série, ou il ne utilize pas les etudes d'ingénieur génétique pour activer la régéneration, dans le corps vivant, de l'organe malade ou perdu, avec un mécanisme semblable à celui de la repousse de la queue dans les lézardes.
Telle conduite humaine sera, peut-être, parceque, pour faire des exemples, avec la technologie actuelle des sensors ou des dispositifs opto-électroniques on n'a pas encore rattrappé la perfection d'un oeil naturel, ou parceque les actuels pompes mécaniques ne peuvent pas encore égaliser la perfection d'un vrai coeur.
Mais l'explication de telle conduite pourrait même être celle, très plus simple et décevoyante, que un organe donné coûte beaucoup moins que un organe artificiel.
Cher monsieur John, je n'appartiens pas à aucune organisation contre la donation des organes et cette ma lettre a seulement le but de mettre en evidence le problème de la verification pleine de la mort, au de la de chaque raisonnable doute, problème que, à mon avis, n'a pas encore été assez approfondi.
Si l'hypothèse de vie latente exprimée dans la lettre fût vérifiée (et celui qui savant, chercheur ou médecin, sait quelque chose doit parler!), avec l' "espianto" des organes nous tous entrairions dans une epoque de barbarie. En attendant un votre commentaire, je vous envoye des cordials saluts.     Ignazio Farnè.
 
 

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Interfaces artificielles de neurones



Lettre à Docteur Eugène
 

Monsieur Eugène,
dans sa réponse à ma lettre vous parlez de mes hypothèses de science fictions.
Je sais très bien que l'"anossia" (absence de oxygène) des cellules cérébrales, même pour peu de temps, provoque des dommages irréversibles au cerveau, mais je me rapportais propre à telle situation de dommage, dans la quelles  les neurones moteurs, soit afférents que efférents (ceux qui sont députés à la transmission des impulsions d'action de et vers la périphérie) restent irrévocablement paralysés - il n'y a plus pratiquement de l'activité électrique dans les relatives synapses - mais il est tout de demonstrer que la même activité cesse en même temps aussi dans les neurones prétendus associatifs, parceque la transmission des leurs impulsions (liée à un complexe mécanisme électrolytique) se produit à un niveau énergétique très bas, relevable pratiquement seulement avec des sondes plantées "in loco".
Mon hypothèse, que je pense soit très plus d'une hypothèse, se rapporte à l'etat de vie "intellective latente", d'une durée non precisée, (nous ésperons la plus brève possible), qui precède la fin de la conscience de soi du sujet, et qui dépende justement du functionnément temporaire des susdits neurones associatifs.
Penser au mecanisme du trépas avec lucidité et ésprit de recherche ne veut pas dire "formuler des hypothèses trop de science fiction" mais il signifie affronter l'argument d'une façon rationale et sans des tabous de sorte, surtout si cela induit à approfondir la question pour éliminer n'importe quel doute sur la pleine verification (et pas seulement probable) de la mort.
En outre, si la vie latente fût prouvée, la recherche scientifique, pas seulement celle médicale, serait induite à trouver la façon de allonger la vie, avec la création des "interfaces" de neurones artificielles, avec les quelles parler directement avec les neurones associatifs. Seulement de cette façon l'on réussirait à prolonger la vie, même si d'une façon artificielle. Cordiales saluts.  Ignazio Farnè.
 
 

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Mort il y a une heure, il ressuscite




Monsieur Dr. Eugène,
je vous écris de nouveau prenant l'occasion d'un article, du titre "mort il y a une heure, il ressuscite", que très probablement vous connaisez dejà et qui a été publié à la pag.26 d'un journal connu le 16 Février passé. Le fait décrit par la nouvelle pour moi ne répresente tout à fait une nouveauté, parceque, si vous vous rappelez, je vous parlais de vie latente et de la conscience post-mortem dans une de mes lettres que vous ai envoyé à Février du 1999. Lisant le susdit article sont revenus à l'esprit à moi ses mots que vous m'avez écrits en répondant à celle lettre, c'est à dire que mon hypothèse de vie latente c'était comme "formuler hypothèses trop qui ont beaucoup d'imagination" . Comment expliquez vous, s'il vous plait, le fait décrit par l'article? Vous ne me disez pas qu'il répresente l'exception qui confirme la règle!
Il y a malheuresement une autre règle, celle sanctionnée par les lois actuelles, selon les quelles la mort d'un patient comateux, est celle établie par un électroencéphalogramme soi disant plat, dont les impulsions de tension, c'est à dire, ne dépassent l'amplitude de deux micro-volt (mésurée sur la peau de la tête) pendant six heures consecutives.
Telle règle établie donc que, si les neurones du cerveau encore actifs devraient engendrer des impulsions de tension plus bas de deux micro-volt, l'on ne considére pas et les tentatives de réanimation sont arrêtées, décretant la mort du patient en coma (et l'éventuel "espianto" de ses organes!).
Je ne m'attende pas que vous me répondez (vous n'avez pas répondu même aux souhaits que je vous avais envoyées pour le Nöel passé), mais il me suffit imaginér que la lecture de cette lettre peuve vous induire à modifier votre point de vue sur l'argument et à penser que ce que je vous écrit n'étaient pas des "hypothèses qui ont beaucoup d'imagination".    Ignazio Farnè.
 
 

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Les recherches physiques et philosophiques, décrites sommairement dans ce site, sont conduites par des personnes qui exercent normalement des autres activités et qui dédient tout leur temps libre à la Recherche et leur effort intellectuel, dédié au dépassement des actuels limites de la conaissance humaine, est d'une valeur incalculable.
La non appartenance à des centres de recherche officiels et l'absence des référendaires politiques detérminent le manqué accès aux sources de financement public, ainsi national que communautaire, et elles obligent au autofinancement.
Pendant que pour produire des idées novatrices il suffit le plus de fois l'engagement de bons penseurs, qui ont une apte ouverture mentale et qui sont enclines à la spéculation et à enquete cognitive, pour réalizer les expériences physiques il faut au contraire disposer des particuliers instruments de mesure, dont le cout constitue souvent une limite infranchissable pour les normales disponibilités financières des chaques personnes.
Toutefois, pour éviter le recours au financement par des troisièmes, étrangers aux projets et à les obiectifs préfixés, on a procédé à la réalization autonome de l'instrumentation minimale nécessaire à la expérimentation, au fin de réserver l'utilization de toutes les découvertes et les inventions, qui jailleront des applications de la théorie DNTH, exclusivement au group restreint de personnes qui ont partecipé à telle recherche.    Farnè Ignazio. 
 
 

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